D’un mois de juillet catastrophique, et du bilan qui s’ensuit

Je me plaignais, en juillet dernier, de n’avoir gagné qu’une faible somme à trois chiffres. 174 €, pour être précise. Eh bien, figurez-vous qu’en ce mois de juillet 2026, censé être au cœur de la pleine saison, je n’ai touché que… 8 €. Oui, oui. Je paierai un peu plus de 21% de taxe à l’URSSAF sur cette somme fabuleuse.

Je me la coule douce au boulot, je peins des nuanciers de couleurs au lieu de faire mes créations habituelles. C’est la démotivation la plus totale ! Ma voiture me coûte beaucoup plus cher que la précédente. Ensuite, le patron a baissé mes gains en décembre dernier, donc je n’ai que 26% du prix total payé par le client. Vous voyez, j’ai fait mes comptes, et ils ne sont pas bons.

C’est donc avec un grand soulagement que j’annonce la fin de mon activité chez cette maison d’édition qui ne souhaite pas me rémunérer pour le temps que je passe à travailler à la boutique (je suis freelance, c’est trop commode pour eux…) ni pour la juste valeur de mon travail. À la fin de ce mois d’août, si tout se passe bien (sans trop de drama, quoi…), je recouvrerai ma liberté d’agir et de créer, uniquement pour ma boutique en ligne !

Vivement la fin du mois…